À l’occasion de la célébration de la Journée internationale des droits des femmes, commémorée le 8 mars de chaque année, un hommage particulier est rendu à la femme congolaise pour son rôle déterminant dans la consolidation de la paix, la résilience sociale et le développement de la République démocratique du Congo.
Dans ce contexte, le Coordonnateur national du Centre Congolais de Lutte Antimines (CCLAM), Emmanuel Lokinu Omanga, a réaffirmé son engagement en faveur de la promotion, de l’encadrement et de la valorisation de la femme dans le secteur stratégique de la lutte antimines en RDC.
Cette démarche s’inscrit dans la vision portée par le Président de la République, Félix Tshisekedi, visant à renforcer la participation des femmes dans les secteurs clés de la gouvernance et du développement national. Elle bénéficie également de l’accompagnement du Vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, de la Sécurité et des Affaires coutumières.
Pour Emmanuel Lokinu Omanga, l’implication des femmes dans les initiatives de sécurité humanitaire, notamment dans la lutte contre les mines et autres restes explosifs de guerre, constitue un levier essentiel pour la protection des populations et la reconstruction des communautés affectées.
Il a ainsi souligné que la participation active des femmes dans ces actions contribue à bâtir un Congo plus sûr, plus stable et résolument tourné vers l’avenir.
En cette journée symbolique, un appel est lancé à l’ensemble des acteurs nationaux à soutenir et promouvoir davantage la femme congolaise, afin qu’elle puisse occuper pleinement sa place dans le processus de transformation du pays.
Actrice incontournable du progrès social et économique, la femme congolaise demeure une véritable force pour la Nation.
Gabriel Musafiri








