L’ex-chef d’Etat congolais sera fixé sur son sort ce mardi 30 septembre 2025, sauf changement. C’est ce que rapportent des sources proches du dossier.
Parti du pouvoir en janvier 2019 après une passation civilisée du pouvoir avec Félix Tshisekedi, Joseph Kabila a des ennuis avec la justice congolaise. Le sénateur à vie est accusé par le régime de Kinshasa de s’être allié au M23, groupe armé qui contrôle des pans entiers du territoire national dans le Nord et Sud-Kivu. Ainsi est-il poursuivi pour crimes contre l’humanité, participation à un mouvement insurrectionnel, homicide par balles, occupation de Goma et Bukavu, etc.
Dans son réquisitoire, le ministère public a demandé à la justice congolaise de condamner à mort l’ancien chef de l’Etat pour ses crimes et sa trahison contre la RDC. Mais, les Kabilistes ainsi que d’autres opposants ont toujours dénoncé un procès politique dont l’objectif est d’anéantir un adversaire politique de taille afin d’instaurer la dictature dans le pays, selon eux. Ils ont toujours plaidé pour un dialogue national inclusif pour mettre fin aux tensions dans le pays. Ce mardi 30 septembre est donc fatidique. Il pourrait davantage raviser les tensions sociopolitique s dans un contexte sécuritaire très difficile dans l’Est du pays.






