La République Democratique du Congo a enregistré deux cas de perte considérable de ses citoyens au cours de cette semaine.
Il s’agit, d’une part, de plus de 70 civils massacrés par les ADF à Ntoyo, village de la localité de Mahoho situé à près de 7 km à l’Est de Manguredjipa, dans le secteur de Bapere (territoire de Lubero), dans la province du Nord-Kivu, dans la nuit du lundi 8 à mardi 9 septembre et d’autre part, d’un mort et plusieurs blessés lors des manifestations contre l’installation du général Olivier Gasita, le 08 septembre 2025 , à Uvira dans la province du Sud-Kivu.
Préoccupé par cette situation dramatique, le leader de Piste pour l’Emergence s’est indigné. Seth Kikuni a lancé la sonnette d’alarme en accusant le pouvoir d’etre incapable de protéger son peuple.
«Toyo: plus de 70 civils massacrés. Uvira: Plusieurs morts et blessés graves. L’armée tire sur le peuple . Trop de sang, trop de silence. Ce pouvoir ne protège pas les vivants, il comptabilise les morts », a posté l’ancien candidat président de la République , sur son compte X ,ce mercredi 10 2025.
Ça fait pratiquement plus de 4 ans que le gouvernement congolais a décrété l’état de siège dans cette partie du pays pour éradiquer l’insécurité. Mais fort malheureusement, les massacres sont signalés chaque fois et la paix est loin d’être restaurée dans ce coin de la RDC .
La communauté internationale devrait se mobiliser pour exiger des comptes et soutenir des actions concrètes en faveur de la sécurité des citoyens. La récurrence de ces tragédies ne doit plus être acceptée comme une fatalité ; chaque vie perdue est un appel à la responsabilité et à l’engagement pour un avenir où la paix et la protection des droits humains priment.








